Méthode pédagogique basée sur des aventures

A quelle adresse dois-je t'envoyer le Coffre au Trésor ?
77 KITS de chasses au trésor, d'indices, d'enigmes et de visuels à imprimer !

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Aujourd’hui, c’est un article un peu plus long que d’habitude, le temps de détailler une méthode pédagogique basée sur des aventures. Il va te falloir un peu de courage pour arriver au bout. Mais rappelle toi que c’est en-haut de la montagne et souvent après plusieurs heures de marche sur un sentier en zigzag que le panorama est exceptionnel et à couper le souffle ! C’est au cours de ce chemin que tu vas découvrir le plus de choses.

Méthode Pédagogique en mode Aventure

On aimerait te parler de notre méthode pédagogique d’apprentissage pour les enfants basée sur des aventures ludiques, et notamment sur les chasses au trésor, et surtout te donner nos conseils pour appliquer ces bases à la maison ou à l’école. Ces conseils seront mis en avant sur la base de 7 « règles » qui s’appelleront des BOUSSOLES, pour te laisser libre d’adapter le cap que tu souhaites donner à tes enfants. Des boussoles à suivre au quotidien ou le plus souvent possible, dès que tu auras une occasion de les mettre en place pour favoriser un apprentissage ludique et efficace pour tes enfants mais surtout un apprentissage qui donne du sens aux nouvelles choses à apprendre !

Tu as sûrement deja entendu quelque part, peut-être même de ta propre bouche, les mots suivants : « L’école ça ne sert à rien ! »

OUI et NON ! Ah bah ça nous avance bien cette réponse ! Continue à lire un petit peu 😉

Qui ne l’a jamais entendu ? T’es-tu déjà interrogé sur le besoin qu’ont les enfants des connaissances acquises à l’école ? En ont-ils besoin ? En auront-ils besoin ?

les défis des petits génies Rémy et Coline petiteschassesautresor.com

Aujourd’hui, nous avons decidé de nous poser la question !

À quoi sert l’école ?

Le véritable problème des apprentissages d’aujourd’hui, c’est le manque de sens. C’est-à-dire, le manque de sens personnel pour les enfants. Pourquoi apprendre les mathématiques, pourquoi apprendre les sciences naturelles ? Pourquoi ? Dans quel but, pour quelle utilité ?

Le sens qu’on donne aux apprentissages dans notre système est simplement limité aux capacité de mémorisation plutôt qu’à l’utilisabilité de ces apprentissages.

Le sens aujourd’hui, c’est de savoir, mais savoir pour quoi ? Peu importe, mais il faut savoir !

Il faut savoir pour avoir de bonnes notes, passer dans la classe supérieure, faire plaisir aux parents ou aux professeurs… En réalité, et d’après les découvertes de la neurosciences, notre cerveau n’en a rien à faire, lui il cherche l’optimisation, en sélectionnant et en stockant les apprentissages qui lui seront utiles et qu’il pourra utiliser régulièrement !

méthode pédagogique et neurosciences

Que peut-on faire avec toutes ces choses que l’on apprend ? C’est cette question qu’il nous semble important de se poser.

Que faire de ce qu’on apprend ?

Si l’apprentissage était un outil, aurais-tu une tronçonneuse dans ton appartement en plein centre de Paris ? Si l’apprentissage était des chaussures, porterais-tu des talons hauts pour t’occuper de ton verger en pleine campagne ? Mettrais-tu une pointure 35 alors que tu chausses du 38 ? Certainement pas ! Alors pourquoi apprendre des choses dont nous n’avons pas l’utilité ? Pourquoi apprendre aux enfants (et à notre cerveau) des choses qu’ils n’aiment pas et qu’ils n’auront pas envie ni besoin d’utiliser ?

On retourne dans ton appartement en plein centre de Paris. Si tu n’en a pas, tu peux l’imaginer. C’est un 3 pièces au 4e étage avec une exposition plein sud, il y a beaucoup de lumière qui passe par les 3 grandes fenêtres de ton salon. Tu as des arbres devant ces fenêtres, tu peux même toucher la canopée des tilleuls du regard ! C’est bon tu y es ?

On va s’amuser, oui parce que ce n’est quand même pas réservé qu’aux enfants !

On va reprendre la tronçonneuse qui représentait un apprentissage dont toi à titre personnel tu n’as pas besoin, elle est posée sur la table du salon ! Merde ça prend de la place ce gros truc et en plus ça ne me sert à rien !

Tiens, comme la tondeuse à gazon qui se trouve à côté du canapé ! Bah oui, parce qu’au 4e étage tu te doutes bien que tu n’as pas de jardin. À moins que tu ne souhaites tenter d’élaguer les arbres devant les fenêtres (tu peux le faire, on est dans ta tête là ! Mais on te déconseille de le faire en dehors).

Bon et les 24 sacs de terreau de 50 litres chacun ça prend de la place aussi, sans parler des outils en tout genre, des pots de fleurs, de la brouette, du bac a compost…

Tu as toutes ces choses qui pourraient faire le bonheur d’une autre personne mais pas de toi parce que toi ton truc c’est la musique ! Tu voulais faire du piano mais tu n’as plus de place pour le mettre entre la brouette et le compost, dommage, donc tu vas te contenter de ta flûte parce que tu peux facilement la caler etre deux sac de compost, mais tu te sens un peu limité par cet environnement pour vraiment développer des capacités en musique.

Tu vois, on dirait que c’est un peu la même histoire avec les apprentissages : il faut parfois apprendre des choses dont nous n’avons pas besoin mais qui pourraient être très utiles à quelqu’un d’autre et perdre du temps plutôt que de se recentrer sur les apprentissages qui nous parlent et nous font plaisir.

Comme dans l’appartement, on va occuper cet espace ou ce temps avec les mauvaises choses d’un point de vue personnel. On retrouve ce manque de sens dont on parlait plus haut.

Alors d’où vient ce problème ?

Les différents type d'apprentissage pour les enfants

De 2 problèmes en fait :

N°1 : Le système de formation globale. Notre système éducatif forme des groupes et non des individus. Il n’y a pas de place pour des apprentissages personnalisés dans nos écoles, ou très peu (ça se développe, on est sur la bonne voie ;)).

C’est un peu comme les mono-cultures, on va faire 30 hectares de maïs sans se soucier des conséquences sur les sols… On obtient des sols moins fertiles, moins productifs ! Avec la mono-éducation, on fait de l’apprentissage intensif sans se soucier des effets sur les enfants. L’imagination s’estompe et le plaisir aussi.

Heureusement, les alternatives comme Montessori, Freinet, Charlotte Mason ouvrent la voie d’un apprentissage personalisé ou libéré d’un cadre strict par le biais de l’autonomie !

N°2 : L’égo de la culture générale. Avoir une culture générale est perçu aujourd’hui comme un signe d’intelligence. Le problème, c’est que souvent le côté intellectuel des choses s’oppose au savoir-faire.

On connait tous comment est fait le miel, mais savons-nous le récolter ? Il y a une rupture entre le monde intérieur (l’esprit) et le monde extérieur de l’expérimentation (le côté manuel). Finalement, c’est comme faire de la culture hors-sol, ç’est bizarre.

En réalité, il faudrait parler d’apprentissage général ! Qui serait ce que la biodiversité est à la terre mais pour l’éducation ! L’apprentissage doit être perçu comme un eco-système qui a ses équilibres propres et qu’il faut respecter !

Faut-il apprendre plein de choses même si nous savons que notre cerveau ne les retiendra pas par manque d’utilité ? Avoir de la culture générale, c’est très bien, mais le simple fait que ce soit bien ne veut pas dire que c’est utile à notre cerveau.

Comment dissocier les valeurs culturelles de l’utilité ?

Il semble qu’il y ait une rupture dans notre système éducatif entre le culturel et le manuel.

Tous les apprentissages sont utiles mais certainement pas à tout le monde !

L’apprentissage est un eco-système au même titre que l’eco-système terrestre.

Méthode pédagogique passé sur la nature

La mono-éducation c’est la culture de l’enfant en masse pour qu’on soit tous des maïs de la même couleurs et de la même taille. Pourquoi ? Par simplicité de mise en place du système. De la même manière qu’il est plus simple pour une machine de récolter du maïs de la même taille.

L’apprentissage d’un enfant, c’est comme la terre, il faut l’enrichir de tout !

En réalité, les apprentissages sont destinés à être utilisés, on peut les imaginer comme des outils : une scie, une marteau, un système.

C’est notamment l’un des points clé de l’apprentissage : l’utilité ! Notre cerveau est bien fait, très bien fait puisqu’il ne garde que les choses qui lui sont utiles. C’est le résultat de recherches en neurosciences qui nous ont appris que le cerveau memorisait à long terme les savoirs et compétences qu’il était susceptible d’utiliser régulièrement ! Le reste il s’en balance comme le post-it de la liste de course collé sur le frigo !

On a tous plus ou moins appris des langues vivantes à l’école et après plusieurs années sans pratiquer, notre cerveau a fait un petit coup de ménage, et il nous est plus difficile de nous souvenir de certains mots.

Finalement, notre cerveau a raison : à quoi bon les garder ? C’est comme les 3457 photos des dernières vacances stockées sur un disque dur externe… On sait tous qu’on ne les regardera jamais toutes alors à quoi bon toutes les garder et ne pas simplement sélectionner les plus utiles, celles qui nous rappellent les meilleurs moments 😉 ?

Comme pour l’histoire de la tronçonneuse qui n’avait aucune utilité pour la personne passionnée de musique habitant en plein centre de Paris.

Notre méthode pédagogique d’apprentissage

On en vient à notre principe d’apprentissage qui a pour but de transformer les apprentissages en outils. C’est le but recherché à travers des aventures pédagogiques. Amener les enfants à avoir envie d’acquérir des savoirs et compétences pour pouvoir les utiliser dans un but précis… Donner une utilité à ces nouvelles choses à apprendre. Donner aux enfants la possibilité de les utiliser dans des cas concrets et des situations où les mots PLAISIR et AMUSEMENT sont rois !

Pourquoi les chasses au trésor sont-elles si populaires pour les anniversaires ?

Apprendre avec les chasses au trésor

Comment une activité peut-elle fasciner autant les enfants ? Comment et pourquoi sont-ils à l’écoute et s’investissent-ils volontairement et personellement dans ces aventures ?

Les enfants sont plongés dans un univers, leur curiosité est stimulée par les énigmes et mystères, leur écoute est captivée par les histoires et leur imagination fabrique l’environnement. Voilà ce qui fait le succès des chasses au trésor ! La question qui nous trotte dans la tete c’est pourquoi l’école n’est pas une chasse au trésor où les choses à découvrir sont de nouvelles compétences, de nouveaux savoirs ? C’est un vrai mystère 😉 ! Il est temps de commencer à apprendre avec les chasses au trésor.

Ce qui est passionnant dans la vie comme dans les apprentissages, c’est de mettre son doigt dans le pot de miel, de le goûter, le sentir et l’apprécier et pas de l’avaler avec une cuillère sans en sentir la saveur ni la texture. Imagine une chasse au trésor où tes enfants apprendraient comment le miel est fait et où le trésor serait un petit pot de miel à déguster !

Aujourd’hui on nous dit d’apprendre parce qu’il faut savoir plutôt que de savoir apprendre !

Seul le but compte plutôt que l’expérience. C’est comme le voyage, la destination c’est en fait simplement le moment où dans ta tête tu te dis que tout le chemin parcouru était génial et riche d’enseignements, c’est le moment où tu peux avoir une vue d’ensemble !

Les boussoles des aventures et des choses à mettre en place pour que l’apprentissage des enfants devienne une aventure incroyable

Donner une direction pédagogique au enfants

Boussole N°1 : Raconter des histoires

Pense aux histoires, depuis la nuit des temps les hommes se sont raconté des histoires, c’était bien avant l’écriture, le moyen le plus efficace de transmettre des savoirs, une culture, une information. Les récits avaient un avantage, ils avaient le pouvoir de voyager, d’être portés par les hommes eux-mêmes aux quatre coins du monde.

Si tu te demandes pourquoi les histoires sont une excellente façon de transmettre, c’est tout simplement qu’elle font appel à l’imagination et place les enfants dans une dynamique active !

Chaque enfant a le pouvoir d’imaginer les lieux, les bruits, les couleurs et les formes de façon unique et personnelle ! Il peuvent s’approprier ces histoires à travers leur personnalité ! L’appropriation de ces histoires a un pouvoir sur le cerveau, le pouvoir de se fixer dans la mémoire.

Les neurosciences (étude sur le fonctionnement du cerveau) nous ont appris qu’il était plus facile mais aussi plus agréable d’apprendre de nouvelles choses au travers d’histoires.

Les enfants peuvent découvrir de nouvelles choses par leurs sens et leurs émotions, ce n’est plus seulement un travail de mémorisation mais une véritable expérience de vie que d’apprendre avec tout son corps.

C’est un peu comme cuisiner, on a beau chacun avoir la même recette, les plats auront quand même tous une différence, une subtilité, un reflet de notre personnalité !

Comme le dit Yuval Noah Harari dans le super livre, Sapiens une brève histoire de l’humanité, les histoires de fiction sont également à l’origine de l’evolution de l’Homo Sapiens. La capacité de l’humain à parler de choses qui ne font pas partie du monde concret, physique et palpable (légendes, divinités, symboliques…) a permis à l’Homo Sapiens de développer son intelligence et de créer de nouveaux concepts.

Sapiens
Un livre à lire pour mieux comprendre ses enfants ?!

D’où l’importance des histoires dans le développement cognitif des enfants !

Boussole N°2 : La curiosité avant tout

D’où vient cette expression « la curiosité est un vilain défaut » que l’on répète aux enfants qui sont passionnés par les questions ? Voilà un autre MYSTÈRE.
Mais il ne faut pas confondre curiosité et indiscretion 😉

La curiosité est toujours positive, et elle est désintéressée. Elle a pour but de pousser les enfants (ou les grands !) à acquérir une information ou une compétence. La curiosité c’est le moteur de la découverte et de l’expérimentation.

Si tu es gourmand en salé ou sucré, tu t’es déjà surement laissé tenter. La gourmandise c’est le stimulant de notre appétit et de nos papilles comme la curiosité est le stimulant de notre cerveau.

Les mystères sont là pour t’aider à transformer chaque chose en un appât à curiosité pour tes enfants. Mets du mystère dans le plus de choses possible !

Boussole N°3 : Les 5 sens, maintenant et tout le temps

Manger avec une fourchette c’est la classe, manger avec les doigts c’est connaître. Tu ne trouves pas dommage que la nourriture doivent attendre d’arriver dans ta bouche pour commencer à exprimer sa texture ?

Manger avec une fourchette, c’est comme manger avec une pince a linge sur le nez, c’est comme manger les yeux fermés, c’est comme manger après s’être brûlé la langue avec une boisson trop chaude. C’est comme ne pas entendre le croquant d’un légume frais. L’expérience et l’expérimentation ne sont pas complètes.

Permettre aux enfants d’expérimenter toutes les sensations d’une action ou d’un moment, c’est leur donner la possibilité de jouer avec les outils que leur corps leur a donnés. Ces outils tu l’as déjà deviné sont : le toucher, l’ouïe, le goût, la vue et l’odorat !

À chaque instant, favorise les 5 sens de tes enfants. Cette approche peut demander d’oublier quelques conventions sociales comme la fourchette pour quelque temps ou pour toujours 😉

Boussole N°4 : L’imagination

L’imagination sous toutes ses possibilités pour créer, pour tester, pour inventer et pour pratiquer. Le savais-tu ? S’imaginer dans une situation – par exemple nager – développe un réseau de neurones qui sera sollicité pendant les prochaines baignades.

Le cerveau se muscle par l’imagination dans les domaines qui nous passionnent et qui nous font rêver !

L’imagination permet aux enfants d’expérimenter des choses encore inconnues et de se préparer à des situations, elle leur permet aussi de pratiquer mentalement en inventant des problèmes et en les résolvant grâce à leur esprit.

Boussole N°5 : Rêver éveillé

Le rêve, c’est comme si l’imagination pouvait imaginer, c’est un cran au-dessus et c’est un oasis de bienfaits pour chaque enfant. C’est l’espace où les limites s’effacent, c’est un domaine qui appartient à l’infini.

Rêvasser, être dans les nuages, c’est donner la possibilité au cerveau des enfants de sortir d’un circuit fermé et de tracer des nouvelles voies pour s’ouvrir de nouvelles portes et possibilités.

C’est aussi laisser le coté émotionnel prendre le dessus sur le conditionnement volontaire, comme celui transmis par nos sociétés, notre éducation…

Mais aussi le contionnement du monde physique : la gravité nous garde les pieds sur terre, mais qui ne s’est jamais imaginé en train de voler 😉

Boussole N°6 : Penser à côté

Une célèbre citation d’Einstein mais surtout un mode de pensée qui lui a permis de dépasser ses conditionements mentaux et d’emprunter une autre direction plus créative.

Alors bien sûr penser à côté ne veut pas dire aller dans la pièce d’à côté pour avoir une vision nouvelle des choses, mais bien de sortir de ce qu’on aime appeler la généalogie des idées !

Imagine un arbre avec son tronc et toutes les branches qui ont chacune pris une direction différente. Un peu comme un arbre généalogique. Si les parties de cet arbre étaient des idées, elle viendraient toutes de la même source, c’est-à-dire le tronc ! Les branches offriraient de nouvelles idées descendant d’une idée principale et ainsi de suite au fur et à mesure de la ramification des branches de notre arbre.

Petit exemple avec la ROUE ! Si la roue était notre tronc d’arbre, quelles seraient les branches qui en découleraient actuellement ? On pourrait citer le vélo, les rollers, la voiture, les bus, les camions, les chariots, mais aussi d’autres choses qui se seraient formés sur une autre branche du tronc comme par exemple la poulie et divers mécanismes utilisant les rouages, sur une autre branche on pourrait y mettre un moulin à eau, etc…

Qui a donc pensé à coté de cet arbre ? On pourrait citer Leonard de Vinci qui avait déjà planté une graine sur des moyens de transport complètement différents avec ses maquettes d’hélicoptères ou de planeurs en forme de chauve-souris !

L’idée de penser à côté peut ce décliner de deux façons que l’on t’explique juste en dessous :

  1. La première consiste à revenir à un niveau inférieur pour changer de direction et ne plus dépendre ou être contraint par le cadre laissé par une idée.
  2. La deuxieme consiste tout simplement à planter une nouvelle graine pour faire pousser un nouvel arbre !

Boussole N°7 : La règle des libertés

Cette règle va être tournée sous forme de question. C’est un appel à se poser des questions et à remettre en question nos enseignements un peu a la manière de la règle N°6 en prenant du recul et en redescendant d’un niveau.

Tes enfants ont-ils :

  • Le droit de se salir ?
  • Le droit de manger avec les doigts ?
  • Le droit de sauter dans les flaques ?

Boussole de toutes les Boussoles :

L’apprentissage est un eco-système naturel où il faut s’inspirer de la nature et respecter ses équilibres !

Il faut penser l’apprentissage comme un organisme qui a besoin d’une variété d’expérimentations pour se développer dans de bonnes conditions. À l’image d’un eco-système naturel où chaque être vivant apporte quelque chose à son entourage.

Voilà pour cet article sur une méthode pédagogique un peu différente des grands classiques.

Tu peux télécharger nos kits d’aventures éducatives juste en dessous et nous laisser un commentaire pour enrichir ce contenu !

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Qu’as-tu aimé dans cet article ou pas aimé ? On en discute dans les commentaires !

Tes idées d’amélioration et de complément sont les bienvenues, ainsi que ton expérience et tes retours !

  • As-tu identifié des choses que tes enfants doivent apprendre mais qu’ils n’utilisent pas ?
  • Quelles sont tes astuces pour lier l’apprentissage à l’utilisation ?
  • As-tu d’autres techniques ou outils similaires à cette méthode pédagogique à faire découvrir ?

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28 COMMENTAIRES

  1. super article avec lequel je suis d’accord sur les méthodes d’apprentissage de l’école actuelle, certains professeurs devraient s’éloigner de leur zone de confort, ils seraient plus acteurs de leurs métiers, nos enfants sont les adultes de demain il ne faut pas l’oublier
    quand aux parents c’est avant tout à eux de choisir le projet éducatif de leur enfant pas la société

    • Salut Cath,

      Merci pour ton retour !
      On pense que la clé c’est la personnalisation, ça reste complexe à mettre en place et cela demande beaucoup de travail. D’abord pour apprendre à connaître les enfants ! L’idéal et le plus simple pour mettre en place la personnalisation c’est grâce au parent qui ne connaisse mieux que personne leurs enfants.

      Encore merci pour ce commentaire
      À bientôt

  2. J’ai adoré la comparaison avec l’appart rempli d’objets de jardinage. Très visuel, très compréhensible. Dans le même style que les chasses au trésor, j’ai longtemps utilisé « les épreuves mathématiques ». Pour apprendre à compter et à classer, je lui créais un petit parcours de 8-10 feuilles avec des petits épreuves : découper pour classer, poser des petits cailloux sur les bonnes réponses, tracer au crayon, tamponner…

    • Hello Cécile,

      C’est vrai que les comparaisons sont un véritable atout pour passer un message ou transmettre une connaissance. À arranger à toutes les sauces 😉 !

      Merci

  3. Merci pour cet article, c’est anniversaire de ma fille dimanche prochain. Grâce à votre article, j’ai plein d’idée de jeux ludique et amusant ! Nous avons la chance d’avoir un grand jardin et un potager ! Une chasse aux trésors de légumes pourquoi pas ? 😉

    • Hello Touria,
      Super idée, cette chasse au trésor de légumes ! On peut imaginer plein de choses suivant l’âge des enfants. C’est peut-être l’occasion de bien définir les groupes d’aliments !
      Bon courage pour la mise en place et merci pour ce commentaire.

  4. Je travail avec des enfants en difficultés comportemental et scolaire, souvent associés depuis 1 an. Pour mes séances je n’utilise que les jeux, les émotions, les couleurs, l’imagination, la créations… J’ai eu de superbes résultats et surtout de magnifiques moments ! Pour mes enfants je commence a appliquer les mêmes choses à la maison et le résultat en a peine qq semaine est super ! 100% en accord avec cet article, continuez à nous inspirer ☺ !

  5. Bonjour, je me suis aussi souvent posée la question de l’utilité de beaucoup de savoirs enseignés à l’école. Je me suis aussi souvent demandée pourquoi les personnes qui décrètent qu’il faut connaître cette notion ou une autre ne se rendent pas compte que si après 4 ou 5 années d’enseignement de cette même notion, les enfants ne l’ont toujours pas acquises, on pourrait remettre en cause son utilité plutôt que de l’enseignement 2 ou 3 ans de plus (je pense à beaucoup de notions de grammaire….). L’utilité de la notion est fondamentale mais j’aime aussi l’explication d’André Stern à ce sujet: il faut s’enthousiasmer pour retenir les choses. Je pense que c’est pour ça que les enfants adorent les chasses au trésor ! J’ai décidé de retirer mes enfants de l’école pour faire l’instruction en famille entre autre pour éviter cette mono-culture dont vous parlez mais surtout pour qu’ils puissent de laisser guider par ce qui les enthousiasme. Je pourrais parler encore longtemps mais je préfère que mon commentaire soit moins long que votre article !
    Au plaisir de lire le résultat de vos prochaines réflexions.
    Erica

    • Salut Erica,
      Merci pour ce commentaire très intéressant !!
      S’enthousiasmer c’est indispensable, la contrainte aujourd’hui vient du monde de plus en plus rapide dans lequel on vit. Si l’on s’imagine dans un TGV et que notre curiosité est piquée par quelque chose qui nous à atterrir derrière la fenêtre, a-t-on le temps de s’enthousiasmer avant que le train soit déjà à plusieurs dizaines ou centaines de mètres de cette chose ? On pense que pour retrouver cet enthousiasme, il faut apprendre à ralentir pour laisser le temps aux enfants de trouver ce qui pétille pour eux. 🙂
      Encore merci
      À bientôt

  6. Bonjour, d’abord un grand merci pour tout ce que vous faites.
    Je vis à Bora Bora et j’ai 2 filles, 7 et 9 ans, elles se salissent, mangent avec leurs doigts et se roulent parfois dans les flaques.
    Tout en ayant les mêmes programmes scolaires que vous, ils ont été obligé de les adapter à une population très différente, très proche de la nature, intuitive, artistique et très manuelle. Même dans la construction des locaux, l’effort a été fait, quand tu vois l’école de mes filles, c’est un appel aux jeux et à la joie. De plus n’ayant pas d’insécurité, elle sont libres d’aller et venir, elles disparaissent des journées entières, faire du vélo, monter aux arbres, se baigner dans la mer… et rentrent à la nuit tombée. Et vient le MAIS… Je comprends et j’adhère totalement à cet article, mais je ne sais pas du tout comment le mettre en pratique. Par exemple, on est tous d’accord pour dire que connaître les verbes être et avoir aux présent, futur et imparfait, ça fait parti des choses utiles, donc indispensables et pourtant ce matin avec la plus jeune ça encore été l’enfer, comment rendre ludique quelque chose de si rébarbatif!!
    Dès qu’il s’agit de faire ce genre d’apprentissage, ça devient l’enfer avec mes filles et je pèse mes mots, j’ai l’impression que de part leur façon de vivre, c’est beaucoup plus dur de revenir sur terre, ou c’est moi qui ne sait pas transformer le rébarbatif en ludique, mais là je sèche. Toute idée est la bien venue!

    • Hello Juliette,

      Merci pour ton commentaire.
      On imagine bien que Bora Bora offre un cadre idéal pour avoir une école plus ouverte sur le monde extérieur 😉 (la chance)
      Pour les apprentissages de la conjugaison on peut imaginer créer des cartes a caché à a retrouver dans l’ordre des prénoms personnels.
      En variant les cachettes et avec la répétition espacée, ça devrait rendre l’apprentissage un peu plus ludique. À tester !
      Mais il y a une chose dont on est sur c’est qu’il faut de donner un coté physique a ces conjugaisons.autres idées. Coller les conjugaisons sur des objets.
      Bonne aventure
      Coline et Rémy

  7. Bonjour et merci beaucoup pour votre article.. J’en ai eu des frissons.. C’est tellement vrai ce que vous dites.. Nos enfants apprennent par cœur et c’est tout.. C’est vraiment dommage et je me remets en question.. Je fais l’école à la maison pour ma fille de 7 ans (qui a des problèmes de santé) .. Nous suivons des cours par correspondance et je me dis que c pareil qu’à l’école et sa me fait très mal au coeur car j’ai envie qu’elle apprenne tout en s’amusant.. Mais je n’y arrive pas.. Je ne sais pas du tout comment m’y prendre pour que apprendre devienne un plaisir pour elle.. Je manque d’imagination et je ne dors plus de la nuit car elle suit juste des bouquins pour apprendre c tout et elle en souffre beaucoup et du coup elle n’a pas envie d’apprendre.. J’espère que votre article va m’aider.. Je vous embrasse

    • Bonjour Safiyd,
      Le plus simple pour commencer c’est de créer un environnement que ta fille aime particulièrement ! Pourquoi ne pas aller apprendre au parc, ou pourquoi ne pas faire une cabane et rester une heure dedans le temps d’un cours ! Pour commencer, il est plus simple d’adapter l’environnement de travail et apporter du ludique dans cet espace.
      Bon courage

  8. Il y a beaucoup d’infos qui sont très intéressantes. Il va falloir du temps pour réformer le système scolaire mais j’espère que les générations futures vont y arriver. Je pense qu’il y a des apprentissages à garder et d’autres à regarder, afin de savoir de quoi l’on parle. Bonnes vacances.

  9. Merci pour cet article avec lequel je suis d’accord à 100%. J’essaie de diversifier les connaissances de mes garçons et de leurs expliquer autant que je le peux le côté manuel dont vous parlez. L’exemple du miel leur parle beaucoup car leur père est apiculteur. Merci également pour les cahiers des défis. Mon fils de 7 ans voulait le commencer dès son arrivée à la maison. En ce qui concerne la curiosité, cela va être plus facile pendant les vacances. Merci encore pour votre site.

  10. Vous avez bien travaillé! Superbe article, riche d’idées.
    J’adore ce que vous faîtes!
    Effectivement le système scolaire « tente » de mettre nos enfants dans un moule. Cela conviendra à certains, mais pas à d’autres!
    A nous de tout faire pour éveiller leur curiosité, de leur donner envie d’apprendre par eux même, de les laisser « s’ennuyer » parfois pour rebooster leur imagination
    Mes filles ont 6 et 2 ans et quand ma grande me demande comment telle ou telle chose fonctionne, pourquoi si pourquoi ça…? Je lui répond toujours :  » Et toi? Qu’en penses tu? »
    C’est merveilleux de constater comme ces petits en savent bien plus qu’ils veulent bien nous le faire croire et cela permet aussi de juger de ce qu’ ils sont capables d’assimiler ou pas!
    Bye!

  11. Bonjour Coline et Rémy,
    En lisant votre article, quelques réflexions me viennent à l’esprit :
    Pour commencer, petit correctif pour votre article (je pense qu’il doit s’agir d’une faute de frappe ), Freinet et non Frenet.

    Vous parlez de « donner du sens » dans les apprentissages : c’est là le cœur du problème (où le cœur d’un des problèmes) de notre institution scolaire. Nous – et lorsque je dis « nous », il s’agit des « bien-pensants » de notre éducation nationale – sommes encore dans une préférence d’inculquer des savoirs à la façon dont on gave les oies sans se soucier si les enfants, les jeunes et moins jeunes – car cette méthode traditionnelle d’apprentissage se retrouve à tous les niveaux du systèmes scolaire et universitaire) – y portent un intérêt. Où sont passées Rabelais et son Gargantua, Rousseau et son Émile ? (Pour ne citer qu’eux car s’il fallait citer tous les précurseurs des pédagogies modernes, ce message serait beaucoup trop long, de plus je commencerai par Socrate, cela est un autre sujet) Aux oubliettes ? Il semble que oui pour certains technocrates et bureaucrates, fort heureusement, cela n’est point le cas pour certains « praticiens » et vous en êtes un bon exemple.
    Mais comment « donner du sens » en segmentant les apprentissages avec d’un côté le français, de l’autre les maths, et d’un autre l’histoire-géographie… Faire lien pour donner du sens, voilà l’un des grands manques dans notre institution scolaire. Prenons par exemple une recette de cuisine : diverses compétences de diverses disciplines sont mises en œuvre. Il s’agit bien de lire, comprendre un texte, de faire des conversions, calculs pour les dosages, de chimie par les mélanges, d’artistique pour la décoration…. Nous retrouvons cette pratique dans beaucoup de pédagogies modernes. J’ai le souvenir d’avoir vu dans une école Steiner l’apprentissage des maths, sciences, français en faisant une vinaigrette ou encore une soupe aux choux. Cela fait appelle également aux 5 sens, et c’est utile dans la vie quotidienne. L’apprentissage passe donc par le concret et non par l’abstrait ! C’est bien là un autre problème de l’École : trop d’abstrait et pas de concret alors que le cerveau retient ce qui est concret. D’où l’importance de passer par l’expérimentation. Par exemple la table de multiplication : qu’est-ce que c’est abstrait cette table de Pythagore plaquée sur une feuille alors qu’il est bien plus facile de la comprendre par la manipulation (et Montessori nous la plus que prouvé !)
    Donner du sens en faisant lien, en suscitant l’intérêt, la curiosité et cela dès le plus jeune âge, est primordial dans tous les apprentissages ; c’est, en effet, le fil rouge de votre « chasse aux trésors », c’est ce que nous retrouvons d’ailleurs dans toutes les méthodes pédagogiques et éducatives modernes. Nos grands pédagogues l’ont bien expérimenté pendant des décennies et nous en ont montré les bienfaits. C’est bien pour cela que nous apprenons mieux et plus par les apprentissages non-formels et informels. Nous l’avons tous expérimenté : il est plus aisé de se souvenir de comment faire une tarte aux pommes (à condition de l’avoir déjà pratiqué ) que de se souvenir de ses tables de multiplications apprises par cœur en ânonnant ! D’ailleurs, une fois adulte, il nous est bien demandé de faire preuve de curiosité professionnelle (travaillant dans un centre de formation pour adulte, c’est l’une des compétences évaluées lors des périodes de stages en entreprises).

    Vous parlez d’apprendre par les histoires : quelle belle histoire ! Je vous suis à 100% (pour ne pas dire à 200% mais d’un point de vue mathématique cela n’a plus de sens) et je l’ai expérimenté personnellement. Petite anecdote : en reprenant mes études en étant adulte, en licence de psychologie, il fallut apprendre et retenir énormément de connaissances théoriques dans diverses disciplines dont les neurosciences (et vous savez à quel point cette science est complexe). Pour y parvenir, j’ai appris en m’inventant des petites histoires. Par exemple : pour le système nerveux, je me suis imaginé -donc j’ai mis en œuvre mon imagination- un petit bonhomme faisant le voyage tout le long de ce système (ô combien complexe) et rencontrant des personnages très étranges afin de retenir ce cours. Bienheureuse j’étais au partiel en tombant sur ce sujet (donc examen réussi haut la main !) même si les examinateurs m’ont quelque peu prise pour une folle car la gestuelle alliée cette histoire.
    C’est comme apprendre l’Histoire en classe : que c’est ennuyeux ce cours surtout si l’enseignant dicte l’histoire, que c’est agréable ce cours lorsqu’il est raconté. D’ailleurs, j’ai commencé à aimer cette matière en 1ère S lorsque j’ai eu un prof d’histoire qui racontait l’Histoire. Sa narration était tellement vivante qu’il nous donnait l’impression d’avoir vécu ces grandes périodes historiques (nous avions même calculé l’âge qu’il pourrait avoir en ayant participé à la 1ère guerre mondiale tellement il nous donnait l’impression qu’il avait vécu dans les tranchés).
    L’apprentissage par la chanson fonctionne très bien également. D’ailleurs nous retenons plus facilement une chanson qui nous plaît, qui éveille en nous nos émotions qu’un cours magistral.

    Lorsque vous évoquez l’arbre dans votre article, cela me fait penser aux cartes heuristiques : d’une idée en découlent beaucoup d’autres idées. Pour un cerveau qui retient par schématisation, c’est une bonne méthode d’apprentissage.

    En ce qui concerne la « règle des libertés » : et oui il faut se poser ces questions. Cela rejoint A.S Neill qui a bien expérimenté cette liberté des enfants sans aller dans tout le laisser-faire qui serait plus néfaste que bénéfique. Il est une autre question à se poser : l’école donne-t-elle la liberté d’apprendre à apprendre ? Nous devrions pouvoir répondre oui, mais il en est moins sûr ! Pensons à Rousseau qui écrivit dans le Contrat social : « « Quand chacun pourrait s’aliéner lui-même, il ne peut aliéner les enfants ; ils naissent hommes et libres ; leur liberté leur appartient, nul n’a droit d’en disposer qu’eux. » (1782, p.16)

    « L’apprentissage est un eco-système naturel où il faut s’inspirer de la nature et respecter ses équilibres ! » : et Freinet a d’ailleurs établie toute sa pratique pédagogique sur cette école de la nature. Aussi, par cette phrase, vous êtes dans le continuum de Fröbel lorsqu’il a écrit : « la plante humaine, comme la plante végétale, puise les éléments indispensables à son épanouissement non-seulement en elle-même, mais aussi et surtout dans les conditions au milieu desquelles elle germe. » (L’éducation de l’homme, 1861, préface p. VI.)

    Bravo donc pour votre article, votre site et le partage de vos chasses aux trésors ! Et quel Trésor !

  12. Des pistes intéressantes et faciles à tester en période de vacances car il n’y a pas de contrainte d’espace et moins de contrainte de temps. Mais ensuite le système scolaire est-il apte à tenir compte de ces réflexions ?
    A titre individuel ou par équipes très motivées je dirai oui, mais dès que l’on ne « rentre pas » dans les standards, soit par difficultés ou par facilités élevées, il devient difficile de trouver des partenaires. Donc merci pour ces pistes que vous ouvrez pour nous et pour nos pitchouns, qui voient qu’il existe une autre manière d’apprendre .

  13. Waw… Magnifique article… Merci pour cette super vision de l’apprentissage. J’allais déjà un peu dans ce sens avec ma fille mais je compte bien m’y investir pleinement grâce à vous.

    Encore merci

  14. Bonjour!
    J’adhère complètement . J’adore organiser des jeux pour les enfants et dernièrement avec vos idées j’ai pu organiser un super jeu de piste dans la nature. J’ai acheté vos livres « les défis des petits génies » et mes enfants en redemandent :c’est comme un cahier de vacances mais c’est l’enfant qui demande à le faire (et pas le parent). Ils adorent la résolution des énigmes et des défis. Comme vous le dites,ils apprennent en s’amusant.
    Continuez!

  15. « Le véritable problème des apprentissages d’aujourd’hui, c’est le manque de sens. C’est-à-dire, le manque de sens personnel pour les enfants. Pourquoi apprendre les mathématiques, pourquoi apprendre les sciences naturelles ? Pourquoi ? Dans quel but, pour quelle utilité ? »
    Totalement d’accord avec l’article de Coline et Rémi ! avec aussi d’autres commentaires ou celui d’Anne Valérie. Mais comment faire concrètement ? Dans une classe réelle? Les miennes? beaucoup trop d’élèves ! La variable d’ajustement ? faire réfléchir et faire travailler sur ce qui me paraissait utile pour mes élèves. Lire beaucoup sans se demander si le texte est ceci ou cela ! Enseigner la langue, je mange vite, mal, guère, peu ,pas, souvent , bio, et non la grammaire comme si tous nos élèves devaient devenir des linguistes ! Ecrire bien mais pour se faire comprendre ! Faire réfléchir sur l’orthographe et supprimer la référence aux règles et aux exceptions ! On gagne un temps précieux; En calcul ? en calculant ! Faire du calcul par le problème réel à résoudre et on pour résoudre des problèmes factices . Parler du tiers ou du quart de 12 au CP pourquoi pas ? C’est du langage courant
    Je ne connais pas encore les petits livres de Coline et Rémi… Je pense que la réponse au « comment faire » se trouve dans ces ouvrages. Je m’en offrirai un ou deux bien que , enfants et petits enfants aient passé l’âge. Bonne continuation .JF

  16. Bonjour Coline et Remy

    Je vous remercie tous les deux pour ce bel article !

    Changer la façon de former, d’apprendre, c’est réellement l’une des clefs aujourd’hui !
    Les chasses au trésor que vous proposez sont vraiment intéressantes !

    Concernant cet article, j’ai beaucoup apprécié la premier boussole : raconter des histoires.
    Partir dans un imaginaire est vraiment plus plaisant que rester dans la réalité.

    En repensant à l’éducation d’aujourd’hui, je note qu’on est encore trop dans le parcours militaire d’avant, et que rien n’a changé (je suis médisant, c’est en train de changer. Mais quand j’entends les enseignants se plaindre de ce changement, je traduis ça par : nous sommes perdus, aidez-nous à bien faire, nous qui aimons notre métier).

    Ne critiquons pas trop (quand meme un peu :D) cette éducation qui nous a appris, et nous permet d’échanger sur votre blog.
    C’est sûr par contre, il va être temps de passer la deuxième : ça va demander de l’énergie, beaucoup de l’énergie.
    Les enseignant-e-s en auront-ils assez (avec déjà tout ce qu’ils doivent changer avec les réformes à gogo) ?

    A bientôt
    Evan

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